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Doctorants

TCHOUMKEU PENDEME Alice Noël

Discipline de la thèse  : Démographie

Axe de recherche au Ceped Axe 1 - Santé, vulnérabilités et relations de Genre au Sud

Affectation géographique et adresse de laboratoire d’accueil :

  • Centre Population et Développement (CEPED)
  • 45 Rue des Saints pères,
  • 75006 Paris, France
  • Courriel  : alice_noel2000 chez yahoo.fr
  • Téléphone : +33 60 57 61 887

École doctorale  : Sciences humaines et sociales : cultures, individus, sociétés

Directeur de thèse  :
Myriam de LOENZIEN
Co-Directeur de thèse  : Pierre DeBEAUDRAP

Titre de la thèse :

Publications en relation avec la thèse



  • DeBeaudrap Pierre, Beninguisse Gervais, Pasquier Estelle, Tchoumkeu Alice, Touko Adonis, Essomba Frida, Brus Aude, Aderemi Toyin Janet, Hanass-Hancock Jill, Eide Arne Henning, Mac-Seing Muriel et Mont Daniel (2017) « Prevalence of HIV infection among people with disabilities: a population-based observational study in Yaoundé, Cameroon (HandiVIH) », The Lancet HIV, 4, p. E161-E168. DOI : 10.1016/S2352-3018(16)30209-0. http://linkinghub.elsevier.com/retrieve/pii/S2352301816302090.
    Résumé : Background In resource-limited settings, people with disabilities have been left behind in the response to HIV. In the HandiVIH study, we estimate and compare HIV prevalence and associated risk factors between people with and without disabilities. Methods In this cross-sectional, population-based, observational study, we used two-phase random sampling to recruit adults with disabilities and a control group matched for age, sex, and residential location from households of the general population. We used the Washington Group Short Set of Questions on Disability to identify people with disabilities. We administered an HIV test and a life-course history interview to participants. The primary outcome was the prevalence of HIV among participants with and without disabilities. Findings Between Oct 2, 2014, and Nov 30, 2015, we recruited 807 people with disabilities and 807 participants without disabilities from Yaounde, Cameroon. 28 of 716 people in the control population had a positive HIV test result (crude prevalence 3.9%, 95% CI 2.9-5.3) compared with 50 of 739 people with disabilities (6.8%, 5.0-8.6; conditional odds ratio [OR] 1.7; p=0.04). Women with disabilities were more often involved in paid sexual relationships than were women without disabilities (2.5% vs 0.5%, p=0.05). People with disabilities were also at increased risk of sexual violence than were women without disabilities (11.0% vs 7.5%, OR 1.5; p=0.01). Sexual violence and sex work were strongly associated with increased risk of HIV infection among participants with disabilities but not among controls (OR 3.0, 95% CI 1.6-5.6 for sexual violence and 12.3, 4.4-34.6 for sex work). Analyses were done in men and women. Interpretation The higher prevalence of HIV infection in people with disabilities than people without disabilities reflects a higher exposure to HIV infection as well as the presence of disability-associated HIV infection. The susceptibility of people with disabilities to HIV infection seems to be shaped by social and environmental factors. Research is needed to inform firm recommendations on how to protect this vulnerable population.


  • Debeaudrap Pierre, Pasquier Estelle, Tchoumkeu Alice, Touko Adonis, Essomba Frida, Brus Aude, Desgrées du Loû Annabel, Aderemi Toyin Janet, Hanass-Hancock Jill, Eide Arne Henning, Mont Daniel, Mac-Seing Muriel et Beninguisse Gervais (2016) « HandiVIH—A population-based survey to understand the vulnerability of people with disabilities to HIV and other sexual and reproductive health problems in Cameroon: protocol and methodological considerations », BMJ Open, 6 (2), p. e008934. DOI : 10.1136/bmjopen-2015-008934. http://bmjopen.bmj.com/lookup/doi/10.1136/bmjopen-2015-008934.
    Mots-clés : epidemiology, STATISTICS & RESEARCH METHODS.

  • Tchoumkeu Alice, Debeaudrap Pierre et Beninguisse Gervais (2016) « Difficultés rencontrées et approches utilisées pour réaliser les entretiens sur la santé sexuelle et reproductive et le VIH auprès des personnes handicapées à Yaoundé (Etude HandiVIH ­ ANRS 12302) » (Communication orale), présenté à Colloque internationale Sciences sociales et VIH/Sida en Afrique subsaharienne, Abidjan, Côte d'Ivoire. https://www.youtube.com/watch?v=nY4oQqwL6RQ.
    Résumé : Introduction : Dans les pays à ressources limitées, les personnes handicapées (PH) semblent particulièrement vulnérables à l’infection par le VIH en raison de l’exposition à un certain nombre de facteurs de risques telles que les violences sexuelles, des barrières pour accéder à l’information et aux services. Longtemps exclues de toute considération, les PH sont maintenant considérées comme un groupe vulnérable comme le relève le Directeur de l’ONUSIDA en ces termes : « One of the more hidden communites struggling with HIV is people with disabilites. Few programmes exist to enable their access to HIV prevention and treatment services […] because of a lack of data ». M Sidibe, IAS 2014. Toutefois, la collecte des données auprès des PH nécessite des interactions et approches méthodologiques particulières à prendre en compte non seulement au regard des difficultés à les atteindre mais aussi des difficultés à communiquer pour certaines. Cette communication décrit les difficultés de collecte de donnée au près des PH rencontrées par l’équipe de recherche et présente les stratégies mises en œuvre pour remédier à ces difficultés. Données : Cette communication utilise les données de l’étude exploratoire du projet HandiVIH ANRS12302 et du projet exploratoire portant sur: « l’influence des réseaux sociaux sur les comportements sexuels et reproductifs des jeunes handicapés à Yaoundé-Cameroun ». Il est niché dans le projet HandiVIH ANRS-12302 « Handicap et VIH : un état des lieux sur la vulnérabilité des personnes handicapées face au VIH/Sida à Yaoundé » réalisé à Yaoundé en 2015. Résultats : Plusieurs difficultés ont été recensées : (1) la définition du handicap, (2) le biais des OPH, (3) les personnes handicapées enfermées, (4) les personnes handicapées surprotégées par leurs familles, (5) le sentiment d’exploitation et le refus de participer aux études, (6) les difficultés de communiquer avec les PH sourdes et intellectuelles/Psychiques, (7) les difficultés à entrer dans l’intimité des PH. A ces difficultés, plusieurs stratégies ont été inspirées des résultats des données exploratoires et d’autres acquises sur le terrain lors de la collecte des données de HandiVIH. Il s’agit de (1) la sensibilisation des autour de l’étude dans les OPH, (2) la formation adaptées données aux agents enquêteurs et infirmiers, (3) l’inclusion des PH parmi les enquêteurs, (4) l’attitude de patience de l’intervieweur, (5) la simplification de la notice d’information de l’étude, (6) la facilitation de la compréhension des questions par les PH du fait de la simplification du niveau de langue, (7) l’utilisation des illustrations telles que les pictogrammes, les échelles de mesure et les poupées. Conclusion : Cette communication met en lumière la sensibilité de la collecte des données auprès des personnes handicapées surtout intellectuels/psychiques et les personnes sourdes. Les outils développés pourront être utilisés par d’autres intervenants auprès des PH.
    Mots-clés : personnes handicapées, santé sexuelle et reproductive, VIH/sida, Yaoundé.
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Activité professionnelle
Assistante de recherche à l’Institut de Formation et de Recherche Démographiques (IFORD)