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Publications des membres du Ceped

2015


  • Adjamabgo Agnès, Guillaume Agnès, Bakass Fatima et Équipe ECAF (2015) Femmes et hommes face aux grossesses non prévues au Maroc et au Sénégal, Working Papers du CEPED (31), Paris : CEPED, 26 p. http://www.ceped.org/wp.
    Résumé : Cet article étudie la manière dont les femmes ou les couples gèrent les grossesses non prévues dans les capitales du Maroc et du Sénégal (Rabat et Dakar), deux pays soumis à des règles strictes en matière de sexualité des célibataires. Nous analysons les logiques sociales et individuelles qui prévalent à l'annonce d'une grossesse inattendue et la manière dont se prennent les décisions qui vont aboutir à la poursuite de cette grossesse ou à son interruption. Nous nous basons sur des données qualitatives tirées d'un programme financé par l'Union Européenne entre 2005 et 2009, sur l'usage de la contraception d'urgence dans les villes africaines. Nos résultats montrent qu'en dépit de programmes de planification familiale plus performants dans leur pays, les femmes de Rabat vivent leur entrée en sexualité dans des conditions difficiles. Si à Dakar la chasteté avant le mariage est prônée, le non-respect de cette règle entraîne des sanctions beaucoup moins sévères qu'au Maroc. Le choix de l'avortement en cas de grossesse non prévue évolue avec le cycle de vie des individus et selon le stade de la relation. Une pratique envisageable à un moment donné, ne l'est plus forcément à d'autres moments de la relation. Enfin, dans les deux villes, nos données révèlent une forte implication des familles dans la gestion de la formation des couples et de leur fécondité. Cette tendance apparaît cependant plus exacerbée au Maroc où les familles se mobilisent parfois âprement pour obliger ou interdire un avortement.
    Mots-clés : Amérique latine, AVORTEMENT, barrière d‘accès, CONTRACEPTION, homme, prévention.


  • Adjamagbo Agnès et Antoine Philippe, ss la dir. de (2015) Démographie et politiques sociales. (Actes du XVIIe colloque, Ouagadougou, novembre 2012), Paris : AIDELF. (Colloque de l'AIDELF). ISBN : 978-2-9521220-4-7. http://www.erudit.org/livre/aidelf/2012/index.htm.
    Résumé : Deux questions centrales ont traversé le colloque de l'AIDELF : comment la démographie joue un rôle crucial dans l’élaboration des politiques, d’une part, et comment, d’autre part, les politiques sociales parviennent à faire face aux grands enjeux sociodémographiques au Nord comme au Sud. Les thématiques couvertes ont permis de riches débats sur la place de la démographie dans l’identification et l’analyse des enjeux politiques contemporains, dans des secteurs clés que sont le logement, le travail, la santé ou encore la famille. La rencontre de spécialistes du Nord et du Sud s’est avérée très fructueuse. Elle a notamment fait ressortir sur des questions centrales comme le vieillissement, les solidarités familiales, les programmes sanitaires, l’éducation, les migrations, ou encore les politiques linguistiques, des problématiques propres aux différentes aires géographiques représentées. Le colloque a été aussi le lieu d’échanges sur les questions de formation en démographie dans les pays francophones. Une table ronde organisée sur cette question a été l’occasion d’exposer un état de l’offre de formation en démographie en France, en Belgique et au Burkina Faso et de discuter des limites et des atouts des dispositifs existants. Une autre table ronde a réuni des experts de France, du Québec et d’Afrique subsaharienne qui ont discuté du rôle des institutions de production de données démographiques dans les politiques sociales en apportant un regard historique sur l’apparition de ses institutions comme outils de planification. Au final, la force de cette rencontre a résidé sans aucun doute dans le dialogue qui s’est engagé entre enseignants, chercheurs et experts du développement venus d’horizons culturels et institutionnels variés autour du défi commun à tous les pays qui consiste à apporter une réponse à la demande sociale. Cette demande sociale est apparue au travers de ce colloque comme extrêmement subtile : quel que soit le contexte, dans tous les secteurs, elle se décline à chaque étape du cycle de vie des populations et change au cours de l’Histoire. Au Nord et au Sud, les préoccupations liées à la planification sociale se rejoignent et les défis sont partout ardus à relever. Ces cinq journées de colloque ont ainsi permis de montrer à quel point la démographie a son rôle à jouer dans cette vaste entreprise
    Mots-clés : Démographie, Famille, Politiques sociales, Population.
  • Al Dahdah Marine (2015) « MSanté dans les Suds : le téléphone portable, une technologie de soin ? » (communication orale), présenté à Congrès de l'Association Française de Sociologie (AFS), St Quentin en Yvelines.
    Résumé : La multiplication récente des projets de mSanté dans le monde illustre un mouvement général de globalisation et de technologisation de la biomédecine. L’idée que les technologies numériques permettent d’améliorer la qualité des soins, de diminuer les disparités de santé et d’optimiser les systèmes de santé incarnée par divers dispositifs techniques (mSanté, télémédecine, cybersanté) reste à questionner et à déconstruire. Comment l’objet téléphone portable est-il devenu une technologie de soin crédible ? L’apparition de ces dispositifs est-elle à l’origine d’une transformation de l’objet téléphone portable ou de la nature du soin ? Cette communication souhaite répondre à ces questions en examinant des dispositifs techniques particuliers et leur participation à l’émergence de nouveaux espaces et circuits de prise en charge thérapeutique. Elle explorera également l’apparition de nouvelles formes de pouvoir, de contrôle et de friction (Tsing 2005) à travers l’analyse de projets de mHealth étudiés au cours de terrains de plusieurs mois au Ghana et en Inde. Nous nous pencherons plus particulièrement sur les perceptions des utilisateurs finaux– professionnels de santé et patients - de ces technologies comme expression de leurs effets. Nous essayerons ainsi de comprendre le processus de transformation du soin et/ou du téléphone portable à l’œuvre dans la mSanté.
  • Al Dahdah Marine (2015) « Health in Africa : Mobile phone is the cure ? » (communication orale), présenté à Dreaming about Health and Science in Africa, Cambridge.
    Résumé : In 2014, almost seven billion people were mobile phone users, thus propelling mobile phone ahead of all Information and communication technologies (ICT). Whether it be Mobile Personal Health Record or confidential clinical data send via SMS, those devices are increasingly used to provide “better" health services in a context of reduced health expenditure and of increased involvement of patients. Substantial research has been conducted on eHealth – health on the Internet - in recent years, mainly regarding the nature and the value of health information on the web (S. Adams et Berg 2004; Eysenbach et al. 2002), the redefinition of the roles of lay and expert in health, the subsequent transformation of the patient-caregiver relationship (Akrich et Méadel 2010; Henwood et al. 2003; Wyatt 2005). Yet, very little research has been conducted on the use of mobile phone and wireless technology within health programs, called "mHealth" or mobile health, and especially in the global South, or in development contexts. However, the impact of mobile technologies on health care in such contexts raises critical questions that become particularly acute in the context of increased access to mobile phones in Africa. This new wave of mobile technology applied to health thus raises complex issues in terms of economic organization, governance, and control. Especially when millions of dollars are being invested in mHealth projects in developing countries where poor health systems are failing to meet the needs of the population and where the lack of legal framework may leave the door open to experiments (Petryna 2009; Rottenburg 2009; Geissler, Rottenburg, et Zenker 2012). It calls for anthropological and geopolitical questioning on the implementation in developing countries of projects that are sometimes entirely designed and funded by developed countries, programs within which the types of collaboration of developing countries, that is more or less voluntary, more or less committed, deserve to be further studied. These mobile technologies point out important issues in terms of data safety, confidentiality and "privacy" in the context of collection and analysis of health data that is “globalized”(mHealth Alliance et al. 2013; Rodrigues et al. 2001; Patrick et al. 2008). They also highlight the dynamics of how foreign ethical and financial practices adapt – or not - to local economic and political contexts, customs and traditions, health organizations and health professionals. Furthermore, mHealth participates to the economic and technological reconfigurations of Global health (V. Adams, Novotny, et Leslie 2008; Biehl et Petryna 2013; Atlani-Duault et Vidal 2013; Brown, Cueto, et Fee 2006; Fassin 2012). It raises major issues at the intersection of research on ICT, Anthropology of health and STS studies. The recent multiplication of mHealth worldwide illustrates the overall trend towards the globalization and technologization of biomedicine. The widespread idea that digital technologies improve the quality of care, reduce health disparities and optimize health systems takes shape in a diverse set of technical devices : mHealth, telemedicine, big data, etc. This communication offers an overview of this new field of mHealth and the various ways it contributes to the emergence of new global healthcare spaces and trends. It also aims to explore how mobile connectivity gives rise to new forms of power, of control and friction (Tsing 2005) through the study of a particular maternal mHealth project, we’ve conducted in Ghana. Finally, we propose to focus more specifically on the perceptions of the end-users - health professionals and pregnant women- of this technology as an expression of its effects.
  • Al Dahdah Marine (2015) « Le téléphone portable, un remède pour l’Afrique ? Itinéraire et usages d’un dispositif de mSanté au Ghana » (communication orale), présenté à Séminaire Axe Santé et Genre, CEPED, Paris.
    Résumé : Les technologies numériques offrent de nombreuses possibilités d’application dans le domaine de la santé. Du « dossier patient » en ligne à l’envoi dématérialisé de données cliniques, les systèmes de santé du monde entier y recourent de manière croissante dans un contexte de réduction des ressources et des dépenses de santé, mais aussi d’implication croissante des patients. L’eSanté a ainsi donné lieu à de nombreux travaux de recherche, mais l’utilisation du téléphone portable et des technologies sans fil, appelée « mSanté » ou mHealth, reste un domaine moins étudié. Pourtant en 2014, on compte presque 7 milliards d’usagers « mobile » : 96% de la population mondiale possède un téléphone portable et 89% dans les pays en développement. En comparaison, l’accès à internet ne touche que 39% de la population mondiale avec une concentration très forte dans les pays les plus développés. Au cours des trois dernières années, de nombreux acteurs du secteur de la santé et des télécoms ont mesuré le potentiel de la santé sur téléphone portable et lancé des milliers de projets de mHealth dans le monde. L’utilisation dans les programmes de santé du téléphone portable pose de nouvelles questions, aujourd’hui moins étudiées, alors que ces dispositifs sont susceptibles de reconfigurer la définition de la santé, l’information médicale et les relations soignants-soignés. En effet, la mHealth redéfinit les rôles des acteurs historiques de la santé publique comme les hôpitaux, la médecine libérale ou les laboratoires pharmaceutiques en leur accordant parfois des rôles nouveaux liés à ce processus sociotechnique. Elle permet également l’émergence de nouveaux acteurs dans le champ de la santé publique comme les opérateurs de téléphonie mobile ou les opérateurs techniques privés en charge du développement des applications mobiles. Ainsi, la santé via le canal « téléphone portable » génère de nouvelles interrogations et réactualise des questions du champ. Par son caractère personnel et omniprésent, le téléphone portable soulève des enjeux nouveaux de protection des données personnelles, en permettant la collecte de nombreuses informations sur leurs utilisateurs en mouvement, souvent de manière transnationale. Les questions des rapports Nord-Sud et Public-Privé, sont elles aussi réactualisées à travers des « coopérations » nouvelles mobilisées par ces projets sociotechniques. Cette communication propose d’explorer ces transformations à partir de l’analyse d’un projet de mSanté particulier. Une enquête qualitative de quelques mois au Ghana nous a permis de mieux appréhender la mise en œuvre de ces dispositifs à travers de l’observation participante, des entretiens individuels et de groupes réalisés auprès des parties prenantes, des professionnels de santé et des bénéficiaires de projets de mSanté. Nous présenterons l’itinéraire d’un dispositif de suivi maternel par téléphone portable et analyserons ses usages par les professionnels de santé et les femmes bénéficiaires.

  • Al Dahdah Marine et Desgrées Du Loû Annabel (2015) « Mobile Health and Maternal Care: A Winning Combination for Healthcare in the Developing World? », Health Policy and Technology, 4 (3) (mai 01), p. na. DOI : 10.1016/j.hlpt.2015.04.002.
    Résumé : Worldwide, concerted efforts are made to stimulate the use of information and communication technology (ICT) in health care. From online Personal Health Record (PHR), treatment and appointment reminders by SMS, to the e-mailing of confidential clinical data, healthcare systems are increasingly using technologies to provide better services with less financial and human resources. Among ICTs for health, eHealth – i.e. health on the Internet – has been extensively studied whereas the use of mobile technologies for health called “mhealth” or mobile Health has been less documented so far. In 2013, almost 6.8 billion people were mobile phone users, mobile-cellular penetration rates stand at 96% globally (89% in developing countries). Access to the Internet, by comparison, is a reality for only 39% of the world population (77% of the developed world population is online). During the last three years, many health stakeholders and mobile technology providers have understood the high potential of mHealth and launched more than 600 operational projects in developing countries. In this article we are discussing this issue first by assessing the current state of knowledge on mobile health in developing countries, as well as the issues and challenges raised by mobile health. We then focus our discussion on maternal health to discuss the potential applications of these new techniques in this specific field. Finally we suggest several avenues for further analysis on the implications of using mobile phones as a tool for women׳s health.
    Mots-clés : developing countries, ICT, information de santé, maternal care, mHealth, mobile health, mobile phone, mSanté, santé maternelle, téléphone portable, TIC.
  • Al Dahdah Marine et Duclos Vincent (2015) « Digital technologies and Global Health in Africa » (communication orale), présenté à ECAS 2015, 6th European Conference on African Studies, Paris.
    Résumé : Whether it be via online teleconsultations or appointment reminders by SMS, the proliferation of digital technologies is transforming health-related practices on a global scale. In the context of reduced health expenditure and of increased involvement of patients, substantial research has been conducted on eHealth in recent years. Yet, very little research has been conducted in the global South, or in development contexts. However, the impact of digital technologies on health care in such contexts raises critical questions which become particularly acute in the context of increased access to mobile phones, especially in Africa. The recent multiplication of eHealth worldwide illustrates the overall trend towards the globalization and technologization of biomedicine. The widespread idea that digital technologies improve the quality of care, reduce health disparities and optimize health systems takes shape in a diverse set of technical devices and apparatus : mHealth, telemedicine, epidemiological surveillance, etc. This panel seeks to examine these devices and apparatus, and the various ways they contribute to the emergence of new global healthcare spaces and circuits. It also aims to explore how digital connectivity gives rise to new forms of power, of control and resistance. In sum, this panel will bring together empirical and theoretical papers investigating the relationships between digital technology and global health in Africa.
  • Guillaume Agnès (2015) « Le droit à l'avortement », in Atlas mondial des femmes. Les paradoxes de l'émancipation, d. par Isabelle Attané, Carole Brugeilles, et Wilfried Rault, Paris : Edition Autrement, p. 20-21. (Atlas/Monde).
  • Becquet Valentine (2015) « Modeling Gender Preference: Regional Perspectives on SRB imbalances in Vietnam » (communication orale), présenté à Population Association of America (PAA) 2015 Annual Meeting, San Diego.


  • Bekelynck Anne (2015) « Les entreprises privées, une opportunité pour la prévention et la prise en charge du virus de l’hépatite B (VHB) en Côte d’Ivoire, dans le sillage du VIH ? », Bulletin de la Société de pathologie exotique, 108, p. 57-62. DOI : 10.1007/s13149-014-0402-5. http://link.springer.com/10.1007/s13149-014-0402-5.
    Résumé : En Côte d’Ivoire, les défis que présente actuellement la lutte contre le virus des hépatites B (VHB) rappellent ceux du VIH/sida il y a une quinzaine d’années: forte prévalence (8–10 %), méconnaissance de la maladie et coûts de la prise en charge extrêmement élevés. Si certaines entreprises privées ont joué un rôle décisif dans l’accès aux traitements du VIH/sida, elles représentent encore aujourd’hui l’un des rares lieux où sont proposés des services de dépistage, de vaccination et de traitement pour le VHB. Le VIH/sida a ouvert une « brèche » pour d’autres pathologies, en développant le « marché » de la santé au sein des entreprises. Or, la faible mobilisation collective autour du VHB, tant internationale que nationale, les empêche, pour l’instant, de devenir un levier d’appui vers un accès universel au dépistage et au traitement et les maintient dans une position de vecteur d’un système de santé à double vitesse.
    Mots-clés : Côte d'Ivoire, entreprises privées, mobilisation collective, VHB.
  • Bekelynck Anne (2015) « Les entreprises privées dans l’action publique de lutte contre le VIH/sida en Côte d’Ivoire  : un acteur comme les autres ? », Thèse de doctorat en sociologie, Paris : Université Paris Descartes.
  • Benavides Martin et Etesse Manuel (2015) « Dinámicos y jerárquicos a la vez. Patrones de movilidad social intergeneracional en el Perú. », in Estratificación social y movilidad intergeneracional de clase en América Latina, d. par Patricio Solís, El Colegio de México, Ciudad de México.
  • Bernard-Maugiron Nathalie (2015) « Lutte entre pouvoirs pour le contrôle des processus constituants » (communication orale), présenté à Monde arabe, entre autoritarismes et transition. Dynamiques internes et influences externes (Université de Genève), Genève.

  • Bernard-Maugiron Nathalie et Bras Jean-Philippe (2015) La Charia, Paris : Dalloz, 192 p. (A savoir). ISBN : 978-2-247-13635-3.
  • Bonnet Doris et Duchesne Véronique (2015) « Stérilité et assistance médicale à la procréation dans le contexte de la mondialisation (Douala, Paris, Pretoria) » (communication orale), présenté à Les enjeux du dévelopement des pays du Sud. De la recherche aux politiques, Ministère des affaires étrangères et du développement international, Paris.
    Mots-clés : AFRIQUE SUBSAHARIENNE, AMP , classes moyennes, infertilité, mobilité, parenté.
  • Teixeira Maria, Bajos Nathalie, Guillaume Agnès et Equipe ECAF (2015) « De la contraception hormonale en Afrique de l'Ouest : effets secondaires et usages à la marge », in Anthropologie du médicament au Sud. La pharmaceuticalisation à ses marges, d. par Alice Desclaux et Marc Egrot, Paris : L'Harmattan, p. 181-195. (Anthropologies et médecines).

  • Dia Hamidou (2015) « La fuite des cerveaux en Afrique »Africa n°1, émission "Le grand débat" animée par Francis Laloupo. http://www.africa1.com/spip.php?article51545.
  • Dia Hamidou (2015) « A la recherche d'une influence dans la production des politiques de l'éducation au Sénégal: la presse et l'opinion comme recours des modèles alternatifs et/ou concurrentiels », présenté à Gouverner l'Ecole aux Suds: Acteurs, Politiques et Pratiques, Les Afriques dans le Monde (LAM), Bordeaux.
  • Dia Hamidou (2015) « Les immigrants africains dans le "creuset français" » (Communication orale), présenté à Migrations, développement, solidarité internationale : quels rapports ? (Ecole Centrale de Lille), Lille.
  • Dia Hamidou (2015) « Les diplômés en langue arabe au sein de l'élite sénégalaise : du symbolique à l'académique », Cahiers de la recherche sur l'éducation et les savoirs, 14, p. 187-206.
  • Dia Hamidou (2015) « Configurations famililales et migrations au long cours des Sénégalais : les métamorphoses relationnelles entre apparentés au sein d'un village multi-situé » (Communication orale), présenté à Les lieux de la famille : espaces, pratiques, normes, Poitiers.
  • Doury Marianne, Quet Mathieu et Tseronis Assimakis (2015) « Le façonnage de la critique par les dispositifs. Le cas du débat sur les nanotechnologies », Semen, 39 (avril).
    Résumé : Cet article décrit comment les contre-discours sont pris en charge – sélectionnés et mis en forme – par des dispositifs institutionnels de débat. Il s’appuie sur l’étude des débats organisés autour des politiques nanotechnologiques, à partir de l’analyse croisée de deux dispositifs : la conférence de citoyens organisée par la Région Ile-de-France en 2006-2007 et le débat public national organisé par la Commission Particulière du Débat Public en 2009-2010. Dans un premier temps, les notions de contre-discours et de dispositif sont précisées, en croisant les approches communicationnelle et argumentative. Puis, après une présentation schématique des contre-discours exprimés sur les nanotechnologies et une description des dispositifs de débat mobilisés, l’analyse porte sur la manière dont les contre-discours sont intégrés à l’exercice institutionnel de la délibération et de la participation. L’étude met au jour la faible variabilité des critiques d’un dispositif à l’autre à un niveau macro-discursif ; elle montre également des différences dans les modalités d’expression de ces critiques à un niveau microdiscursif.

  • Dray-Spira Rosemary, Gigonzac Virginie, Vignier Nicolas, Pannetier Julie, Sogni Philippe, Lert France, Bajos Nathalie, Lydié Nathalie, Desgrées du Loû Annabel et Groupe ANRS-Parcours (2015) « Caractéristiques des personnes originaires d’Afrique subsaharienne suivies pour une hépatite B chronique en Île-de-France en 2012-2013. Données de l’enquête ANRS-Parcours. », Bull Epidémiol Hebd., 19-20, p. 339-47. http://www.invs.sante.fr/beh/2015/19-20/2015_19-20_2.html.
    Résumé : En France, les migrants originaires d’Afrique sub-Saharienne sont particulièrement touchés par l’hépatite B chronique. Cependant, les caractéristiques des personnes originaires d’Afrique sub-Saharienne porteuses d’une hépatite B chronique et leurs spécificités sur le plan sociodémographique, épidémiologique et clinique ne sont pas bien connues. Cet article décrit les caractéristiques des personnes originaires d’Afrique sub-Saharienne suivies pour une hépatite B chronique en Ile-de-France à partir des données de l’enquête ANRS-PARCOURS, menée en 2012-2013 auprès d’un échantillon aléatoire de 778 consultants dans 20 structures de soins. Les résultats indiquent que les personnes originaires d’Afrique sub-Saharienne suivies pour une hépatite B chronique constituent une population relativement jeune (âge médian : 39 ans), installée en France de façon durable (depuis 10 ans en médiane). Les situations de précarité sociale et/ou administrative sont fréquentes (12,1% de personnes sans logement stable, 32,1% sans emploi, 25,8% sans couverture santé ou couvertes par l’AME), tout particulièrement parmi les femmes et les personnes suivies dans d’autres structures que les services experts en hépatologie. Le maintien du secret sur le statut VHB vis-à-vis de l’entourage est fréquent, en particulier chez les hommes (23,9%). Le diagnostic d’hépatite B chronique n’a été établi qu’après l’arrivée en France dans l’immense majorité des cas, après un délai de 3 ans en médiane et dans des circonstances variées. Si le dépistage systématique occupe une place prépondérante parmi les femmes, il n’est à l’origine que de moins d’un tiers des diagnostics chez les hommes, parmi lesquels le diagnostic survient dans un délai plus long après l’arrivée en France et plus souvent lors d’une phase active de la maladie. Les caractéristiques de l’hépatite B chronique et de sa prise en charge n’apparaissent pas différentes selon que les personnes sont suivies dans des services experts en hépatologie ou dans d’autres structures de soins. Ces résultats fournissent des informations utiles pour contribuer à améliorer le dépistage, la prévention de la transmission et la prise en charge de l’hépatite B parmi les personnes originaires d’Afrique sub-Saharienne. Abstract In France, migrants from sub-Saharan Africa are particularly affected by chronic hepatitis B. However, characteristics of people originating from sub-Saharan Africa with chronic hepatitis B and their socio-demographic, epidemiological and clinical specificities have been poorly described. This article describes the characteristics of people originating from sub-Saharan Africa who are followed for chronic hepatitis B in Paris region, using data of the ANRS-PARCOURS survey conducted in 2012-2013 among a random sample of 778 outpatients in 20 healthcare settings. Our findings suggest that sub-Saharan Africans followed for chronic hepatitis B constitute a relatively young population (median age: 39 years), sustainably settled in France (since 10 years in median). Precarious social and/or administrative situations are common (12.1% without a stable accommodation, 32.1% without employment, 25.8% without health coverage or covered by the ‘AME’, a public scheme for coverage of the medical expenses of undocumented migrants), especially among women and people followed outside reference centers in hepatology. Non-disclosure of HBV status is frequent, especially in men (23.9%). Chronic hepatitis B has mostly been diagnosed after arrival in France, after a delay of 3 years in median and in various circumstances. While routine screening is predominant among women, among men only less than one third have been diagnosed following a systematic check-up. Compared to women, among men diagnosis occurred within a longer time from arrival in France and more frequently during an active phase of the disease. Characteristics of chronic hepatitis B and its management do not differ according to whether people are followed in reference centers in hepatology or in other healthcare settings. The information provided will be useful to improve chronic hepatitis B screening, prevention and care management among people originating from sub-Saharan Africa.
  • Eboko Fred (2015) « Vers une matrice de l’action publique en Afrique? Approche trans-sectorielle de l’action publique en Afrique contemporaine », Questions de recherche, 45, p. 1-40.
  • Eboko Fred, Hane Fatoumata, Demange Élise et Faye Sylvain Landry (2015) « Gouvernance et sida en Afrique: instruments de l’action publique internationale, l’exemple du Fonds mondial », Mondes en développement, 170 (2), p. 59-74.


  • Enel Catherine, Desgrées du Loû Annabel, N'Dri Yoman Thérèse, Danel Christine et Larmarange Joseph (2015) « Les hépatites virales B et C en Côte d’Ivoire : l’urgence d’une dynamisation de la lutte », Journal Africain d'Hépato-Gastroentérologie, p. 1-5. DOI : 10.1007/s12157-015-0596-6. http://link.springer.com/article/10.1007/s12157-015-0596-6.
    Résumé : En Côte d’Ivoire, malgré une prévalence d’environ 12% du VHB et 5% du VHC, le dépistage et la prise en charge des hépatites virales B et C demeurent très limités. Une étude qualitative a été menée en 2013 à Abidjan pour évaluer les modalités de dépistage et de prise en charge de ces infections. Les résultats révèlent la méconnaissance des hépatites tant dans la population générale que parmi les soignants non spécialistes. L’offre et la demande de dépistage sont restreintes et la formation insuffisante du personnel de santé engendre des occasions manquées. Seuls les donneurs de sang sont systématiquement dépistés, mais la prévention par la vaccination et la prise en charge sont peu effectives, faute de moyens financiers. Officiellement, les traitements sont disponibles, mais inaccessibles du fait de leur coût élevé, en l’absence de couverture maladie universelle. Le Programme National de Lutte contre les Hépatites Virales, créé en 2008, ne dispose pas du budget nécessaire pour pratiquer dépistage, prise en charge, prévention et campagnes de sensibilisation. L’absence de mobilisation financière internationale, comme celle qu’a connue l’épidémie de VIH, est vécue comme une injustice, tant par les médecins spécialisés qui ont les compétences pour traiter la maladie mais pas les moyens de les mettre au service des patients, que par les personnes porteuses d’une hépatite chronique B et/ou C. Il apparaît donc urgent de dynamiser et renforcer la lutte contre les hépatites B et C en Côte d’Ivoire.
    Mots-clés : Côte d’Ivoire, Dynamisation de la lutte, Fight dynamization, Gastroenterology, Hépatite B, Hépatite C, Hepatitis B, Hepatitis C, Infectious Diseases, Ivory Coast, Tropical Medicine.
  • Fanchette Sylvie (2015) « Des territoires de production localisés branchés sur des réseaux de plus en plus complexes : échelles d’analyse des clusters de villages de métier au Vietnam » (communication orale), présenté à La question des échelles en SHS à l’épreuve de l’interdisciplinarité, Ceped, Paris.
    Résumé : Dans le nord Vietnam, l’artisanat s’est développé depuis plusieurs siècles au sein de villages pluri-actifs pour la plupart regroupés en clusters. Ceux-ci s’organisent à trois niveaux : au sein des villages, entre villages et en lien avec les grandes entreprises du secteur moderne qui sous-traitent les petites entreprises rurales. Transcendant les limites administratives communales, et tirés par des agents d’exportation, ces systèmes de production localisés s’étendent sur des territoires de plus en plus larges au sein de réseaux d’échanges commerciaux, de savoir-faire techniques traditionnels comme modernes, et intègrent une main-d’œuvre de plus en plus nombreuse originaire des villages des alentours comme des provinces éloignées. Pour étudier la dynamique de ces clusters, l’analyse multi-scalaire est essentielle. Cependant, dans le contexte de la globalisation des échanges, le Vietnam post-communiste, en transition vers l’économie de marché, est à la recherche de nouveaux marchés internationaux, notamment en Chine. Aux réseaux anciens, issus de la guerre et de l’époque collectiviste, s’ajoutent ceux beaucoup plus complexes qui se sont développés avec l’ouverture économique. Ainsi, une double approche territoire multi-scalaire et par réseaux d’ampleurs variées constitue une des clefs pour analyser ces systèmes de productions très dynamiques et flexibles.
  • Fanchette Sylvie (2015) « Une définition statistique très restrictive du statut urbain dans les pays très peuplés. Quelles implications sur la gestion du territoire ? » (communication orale), présenté à Enjeux, usages et débats politiques autour des données démographiques : perspectives internationales, INED, Institut Français de Géopolitique, CEPED, Paris.
    Résumé : Dans les régions très peuplées de l’Inde, du Vietnam et de l’Egypte, les densités de population très élevées (800-1000 habitants/km2) ne sont pas associées à la présence de villes nombreuses. La part de la population urbaine moyenne de ces pays est est inférieure à 40% en 2010. Ces taux d’urbanisation faibles, au regard des densités de population très élevées et de leur dynamisme économique, signifient que l’urbanisation, telle qu’elle est définie par les statistiques officielles, n’est pas le seul processus à l’origine de l’agglomération de la population et que la taille des villages et le niveau des densités de population ne sont pas pris en compte pour définir leur urbanité. Mon propos ici est d’expliquer les raisons politiques et économiques de l’attribution limitée du statut urbain aux chefs-lieux administratifs et non pas à d’autres agglomérations de taille élevée, ceci à partir d’exemples tirés de terrains vietnamiens, indiens et égyptiens. En quoi les statuts urbains et ruraux diffèrent, en terme de prérogatives, de modes de gestion du territoire et d’attribution de services et d’infrastructures ? Quel est l’impact de la non-promotion urbaine des bourgs industriels et pluri-actifs comptant plusieurs milliers d’habitants ? En quoi la manipulation des chiffres censitaires de population et des statuts affecte-t-il l’aménagement du territoire, le contrôle foncier et l’encadrement de la population ? Dans le contexte de la métropolisation accélérée des grandes villes quelles sont les conséquences foncières du maintien dans le rural des nombreux bourgs de plus en plus sollicités par les projets d’aménagement ?
  • Fanchette Sylvie (2015) « Metropolisation and challenges of rural industrialisation in the Red River Delta » (communication orale), présenté à Globalisation, Modernity and Urban Change, Vietnam National University of Social Sciences and Humanities and Institute of Culture and societies at the University of Western Sydney, Hanoi Vietnam National University, Hanoi.
    Résumé : Since the middle of the 1980s, Vietnam has initiated a process of liberalisation with application of free-market principles to its economy and has entered into a phase of rapid urban development. The policy of Renewal seeks to make industrialisation the principal vector of Vietnam’s development and wealth creation. The industrial sector employs more and more workforce in the Red River Delta. The industrial craft sector plays an increasing role in the rural economy and loses its importance in cities, where services and trade sectors are increasing. The top-down industrialisation initiated by the state within the context of trade globalisation, and its spatial expression, metropolisation, are taking place simultaneously with a bottom-up industrialisation process in the craft village clusters. Two types of businesses occupy the industrial workforce in rural areas: the craft villages of clusters (17% of rural jobs) and that of the relocated factories in industrial zones. This paper studies the socio-economic and demographic challenges that Vietnam faces to integrate into the international capitalist market, develop its production and provide sustainable employment for a very mobile workforce too numerous to be occupied with agriculture, however intensive. It aims to study the dynamics of the new inequalities that increase since the opening-up of its economy, looking closely at problems concerning access to land, housing and health between local villagers and young migrant workers.

  • Fanchette Sylvie (2015) « Gestion foncière métropolitaine et confrontations entre société villageoise et État/province (delta du fleuve Rouge) », Hérodote, 2015/2 (157) (juin 25), p. 184-199. http://www.cairn.info/resume.php?ID_ARTICLE=HER_157_0184.
    Résumé : Depuis les années 2000, les grandes villes vietnamiennes et leurs périphéries sont en proie à de nombreuses révoltes paysannes face aux expropriations massives entreprises dans le cadre de la métropolisation accélérée. La multiplication des acteurs qui participent à cette métropolisation, notamment les investisseurs étrangers et les entreprises publiques de la construction en pleine refonte statutaire ne fait que rendre très complexes les négociations autour des terres agricoles, propriétés de l’État. À travers le prisme des pratiques foncières des habitants, des collectivités locales et provinciales et des investisseurs dans plusieurs villages de la zone périurbaine densément peuplée, cet article cherche à analyser l’évolution des relations entre l’État, son administration et les habitants. On s’interrogera sur l’intensité des conflits périurbains et la nature des stratégies des villageois : entre résister ou accepter, les variations sont très nombreuses.
  • Gérard Etienne (2015) « Redes y circulaciones de los saberes: una relación paradójica » (présenté à Circulation Internationale des connaissances. Enjeux académiques et scientifiques dans les pays en développement), in Circulación internacional de Conocimientos, Sylvie Didou y Pascal Renaud (coords), Mexico : IESALC-UNESCO/IRD/UNAM/CINVESTAV/UNAM/AUF, p. 121-127.
  • Gérard Etienne et Wagner Anne-Catherine (2015) « Elites au Nord, élites au Sud: des savoirs en concurrence ? », Cahiers de la recherche sur l'éducation et les savoirs, 14, p. 7-24.


  • Gérard Étienne et Wagner Anne-Catherine (2015) Elites et savoirs, Paris, 362 p. (Cahiers de la recherche sur l’éducation et les savoirs). ISBN : 978-2-7351-2002-4. https://cres.revues.org/2717.
  • Gosselin Anne (2015) « Un « petit toit » à soi quand on est séropositive pour le VIH. Trajectoires de logement autour du diagnostic VIH des femmes d’Afrique subsaharienne en France » (communication orale), présenté à VIe Colloque de l'Association Française de Sociologie, RT "Parcours et dynamiques sociales", Saint-Quentin-en-Yvelines.


  • Guilmoto Christophe Z. et Loenzien Myriam de (2015) « Emerging, transitory or residual? One-person households in Viet Nam », Demographic Research, 32 (42), p. 1147-1176. (Living Alone: One-person households in Asia). DOI : 10.4054/DemRes.2015.32.42. http://demographic-research.org/special/15/default.htm.
    Résumé : Background: The rise of one-person households in Viet Nam remains poorly documented, in spite of its significant growth since the 1990s and its relevance to the understanding of social and demographic change. Objective: We aim to present a systematic analysis of the growing number of one-person households, interpret recent trends and describe the main characteristics of the population living alone. Methods: Our research is drawn from the 2009 census. Cross-tabulations are followed by regression analysis modelling of the probability of living alone. A cluster analysis identifies the profiles of people in one-person households. Finally an in-depth analysis of the most vulnerable type of one-person households is done. Results: Our analysis stresses the heterogeneity of the population living alone, in which we can identify four distinct profiles. The largest cluster is comprised of elderly widows and widowers. It arguably constitutes the most fragile population segment, as illustrated by several health and economic indicators. The second cluster comprises a more heterogeneous population, but only composed of persons who have not moved during the last five years. The third and fourth clusters are made up of migrants. Along with age, marital status tends to be the primary factor explaining the probability of a person living alone in Viet Nam. However, the rise in one-person households may be as much related to the gradual changes in marital status, illustrated by delayed marriage, as to the increase in mobility and the relative weakening of traditional family patterns.
    Mots-clés : ageing, alone, cluster , family, household, marriage, migration, Vietnam.

  • Herbst, Kobus, Barnighausen, Till, Mutevedzi, Tinofa, Gareta, Dickman, Larmarange Joseph et The Africa Centre for Health and Population Studies (2015) « Participation in Africa Centre's HIV surveillance between 2003 and 2012 (dataset) », INDEPTH Network. http://dx.doi.org/10.7796/INDEPTH.AC.HIV.Participation.2003.2012.v1.
  • Iwuji Collins, Dray-Spira Rosemary, Calmy Alexandra, Larmarange Joseph, Orne-Gliemann Joanna, Dabis François, Pillay Deenan et Porter Kholoud (2015) « Does a universal test and treat strategy impact ART adherence in rural South Africa? ANRS 12249 TasP cluster-randomized trial » (communication orale n°MOAC0104), présenté à 8th IAS Conference on HIV Pathogeneis, Treatment & Prevention, Vancouver.
    Résumé : Background: HIV treatment guidelines are recommending ART at increasingly higher CD4 counts for maximizing individual and population benefits. However, the expansion of ART use may be at the expense of optimal adherence. We report on adherence and virological suppression when initiating ART at different CD4 thresholds within the Treatment as Prevention (ANRS 12249) trial of universal home-based testing and immediate ART initiation in rural KwaZulu-Natal. Methods: Using data of a cluster-randomised trial of immediate ART vs. initiation according to current national guidelines (CD4≤350cells/mm3), we compared adherence levels (≥95% vs. < 95%) measured using a visual analogue scale (VAS) and pill count (PC) and virological suppression at 6 months (< 400 c/mL) according to CD4 count at ART initiation through logistic regression models, adjusting for possible confounders (age, sex, marital status, education and employment). Results: During March 2012-May 2014, 601 participants who were not on ART entered care in trial clinics; 382 initiated ART; 254 have completed ≥6 months on ART, 227 of whom had 6 months HIV RNA data and were included in analyses. 169 were women; median (IQR) age and CD4 at ART initiation were 35 years (28, 46) and 313cells/mm3 (206, 513). Adherence ≥95% at 6 months was high (88% and 83% by PC and VAS, respectively) with no evidence that this was associated with CD4 at initiation (aOR=0.97 per 100 cells/mm3 higher, 95%-CI: 0.83-1.12, p=0.65 for VAS; aOR 1.13 per 100cells/mm3 higher, 0.98-1.31, p=0.09 for PC). Male sex was independently associated with < 95% adherence (2.58, 1.24-5.35, p= 0.01; ref. females). 83% (183/227) of those who started ART achieved HIV suppression by 6 months with no association with CD4 at initiation (1.13 per 100cells/mm3 higher, 0.96-1.33, p=0.40). Compared to those with ≥95% adherence by VAS, individuals with < 95% adherence were somewhat less likely to suppress (0.44, 0.19-1.03, p=0.06). Conclusions: We found no evidence that, among people newly entering HIV care, higher CD4 at ART initiation was associated with reduced adherence or poorer virological suppression, at least in the short-term. In this rural South African setting, motivation to adhere to ART may be independent of the presence of symptomatic HIV disease.
  • Lange Marie-France (2015) « Politiques publiques d’éducation et scolarisation des filles en Afrique » (communication orale), présenté à Le genre dans les politiques publiques éducatives. Actions, obstacles, perspectives (Université Paris Descartes, ECEF-CIEF, Sorbonne Paris Cité), Paris.
  • Lange Marie-France (2015) « Enjeux et logiques des réformes éducatives dans les Pays du Sud / Education reforms in the Global South: logics and challenges » (communication orale), présenté à Colloque international Gouverner l’École aux Suds : Acteurs, Politiques et Pratiques / Governing Schools in the Global South: Actors, Policies and Practices (Sciences Po Bordeaux et LAM), Pessac, France.

  • Larmarange Joseph (2015) « Dépistage et traitement universel : enjeux et état de la recherche » (communication orale), présenté à Journée scientifique "Stratégies alternatives de dépistage" de l'observatoire du Sida et des sexualités, Bruxelles. http://observatoire-sidasexualites.be/strategies-alternatives-de-depistage/.
    Résumé : Cette présentation fera le point sur l’émergence, l’opérationnalisation et les premiers résultats disponibles de la stratégie de santé publique communément appelée « dépistage et traitement universel ». Plusieurs grands essais sont en cours et des modèles mathématiques permettent d’espérer d’éliminer l’épidémie de VIH, mais à certaines conditions. En outre, entre la théorie et sa mise en œuvre, par exemple en Afrique australe, la situation est tout autre. Quels sont les défis à relever et quelles conséquences possibles pour les populations ?

  • Larmarange Joseph (2015) « Treatment as Prevention (TasP) studies: the challenge of CD4 count treatment eligibility changes in Africa. Perspectives from the TasP ANRS 12249 trial » (communication orale), présenté à 9th INTEREST Workshop, Harare. http://www.virology-education.com/online-program-9th-interest/.

  • Larmarange Joseph et Dabis François (2015) « Is the end of AIDS in sight? » (communication orale - plénière d'ouverture), présenté à Colloque "En Afrique, accoucher après la fin de l’exceptionnalité du sida", Bordeaux. http://anthropologie-sociale.u-bordeaux.fr/Evenements/Colloque-En-Afrique-accoucher-apres-la-fin-de-l-exceptionnalite-du-sida.


  • Larmarange Joseph, Mossong Joël, Bärnighausen Till et Newell Marie Louise (2015) « Participation Dynamics in Population-Based Longitudinal HIV Surveillance in Rural South Africa », PLoS ONE, 10 (4), p. e0123345. DOI : 10.1371/journal.pone.0123345. http://dx.doi.org/10.1371/journal.pone.0123345.
    Résumé : Population-based HIV surveillance is crucial to inform understanding of the HIV pandemic and evaluate HIV interventions, but little is known about longitudinal participation patterns in such settings. We investigated the dynamics of longitudinal participation patterns in a high HIV prevalence surveillance setting in rural South Africa between 2003 and 2012, taking into account demographic dynamics. At any given survey round, 22,708 to 30,495 persons were eligible. Although the yearly participation rates were relatively modest (26% to 46%), cumulative rates increased substantially with multiple recruitment opportunities: 68% of eligible persons participated at least once, 48% at least twice and 31% at least three times after five survey rounds. We identified two types of study fatigue: at the individual level, contact and consent rates decreased with multiple recruitment opportunities and, at the population level, these rates also decreased over calendar time, independently of multiple recruitment opportunities. Using sequence analysis and hierarchical clustering, we identified three broad individual participation profiles: consenters (20%), switchers (43%) and refusers (37%). Men were over represented among refusers, women among consenters, and temporary non-residents among switchers. The specific subgroup of persons who were systemically not contacted or refusers constitutes a challenge for population-based surveillance and interventions.

  • Larzillière Pénélope (2015) « Interview sur la situation politique en Jordanie »Journal Le Temps. http://www.letemps.ch/Page/Uuid/34369152-acb0-11e4-8a14-18075d406251/La_Jordanie_choqu%C3%A9e_par_la_mort_de_son_pilote.

  • Larzillière Pénélope (2015) « La Jordanie aux prises avec l’Etat islamique »Arte. http://info.arte.tv/fr/la-jordanie-aux-prises-avec-lei.
  • Larzillière Pénélope (2015) « Portraits de martyr-e-s : représentations militantes, représentations artistiques » (communication orale), présenté à Martyrs. Arène publique, médiatique et web (Journée d'étude organisée dans le cadre du programme de recherche MINWEB « minorités, identités numériques et circulation des messages politiques sur le web dans le Sahara), Paris.
    Résumé : L’iconographie autour des martyr-e-s fait partie intégrante des luttes politiques confrontées à la violence, violence de la répression, violence des répertoires d’action. Des portraits sous formes d’affiches et de photos circulent, circulation virtuelle sur le web, mais tout autant, affichage sur les murs des villes. Ils sont mis en avant par les organisations politiques mais pas seulement. Un premier angle d’analyse portera sur une question de genre : de quelle manière représente-t-on le martyre au féminin ? On pourra noter ainsi le traitement différencié des martyres femmes par rapport aux martyrs hommes, et notamment une insistance plus grande sur le privé et l’intime. Un second angle d’analyse portera lui sur la façon dont l’iconographie autour des martyr-e-s est réinterprétée par des artistes et étudiera pour cela différents supports : street art, tableaux et sculptures, ainsi que les circulations artistiques qui s’opèrent ici avec une réception qui dépasse les frontières nationales.
  • Larzillière, Pénélope (2015) « (Dis)engagement and political conviction: compared activist trajectories in the Middle-East » (Communication orale), présenté à BRISMES/EURAMES Joint Annual Conference 2015: Liberation?, Londres.
    Résumé : How are political conviction built up and ideologies perceived, assumed, interpreted and experienced by the activists? What do they see in them and to what extent is it possible or not to connect their trajectories of involvement and disinvolvement? Attention will be turned to the links between involvement and political conviction in the Middle East by comparing long-term activist trajectories from various persuasions: islamist, nationalist and leftist. In the activist paths, three kinds of experiences will be specifically focused on: first commitment and affiliation process, career changes and shifts, disengagement. The analysis of these experiences shows the role of political emotions, and furthermore that ideologies may also be lifestyles and are rarely disowned, unlike the organizations that represent them.
  • Mick , Carola (2015) « Se raconter en situation de marginalisation: genre et langage dans des récits de migration d'employées de maison péruviennes », Langage et Société, 152 (juin), p. 57-73.
  • Mick Carola (2015) « Cambio lingüístico y posicionamiento social de locutoras en el contacto de lenguas. Reflexiones metodológicas y teóricas » (communication orale), présenté à XLIV Simposio de la Sociedad Española de Lingüística, Madrid.


  • Montaz, Léo (2015) Jeunesse et autochtonie en zone forestière ivoirienne. Le retour à la terre des jeunes Bété dans la région de Gagnoa, Vol., numéro 9. (Cahier du Pôle Foncier). ISBN : 979-10-92582-08-6. http://www.pole-foncier.fr/documents/themes/politiques-foncieres/item/jeunesse-et-autochtonie-en-zone-forestiere-ivoirienne-le-retour-a-la-terre-des-jeunes-bete-dans-la-region-de-gagnoa.html.

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