Publications des membres du Ceped

2017

Chapitre de livre

  • Klein Armelle (2017) « Parcours de vie et rapport aux gérontechnologies », in Vieillissement et gérontechnologies à La Réunion, Saint-Denis : BTCR, p. 105-122. ISBN : 978-2-905861-30-6.
  • Kobiané Jean-François, Pilon Marc et Gansaonré Joël (2017) « Les défis de l’enseignement supérieur au Burkina Faso depuis 2000 », in Dynamiques éducatives au Burkina Faso : bilan et perspectives, éd. par Félix Compaoré, Maxime Compaoré, et Jean-François Kobiané, Ouagadougou : L’Harmattan Burkina, p. 347-387.
  • Landry Faye S., Ndoye T., Desclaux Alice, Eboko Fred, Egrot Marc et Taverne Bernard (2017) « Epidémies en Afrique de l&8217;Ouest et du centre », in Renforcement de la recherche en sciences sociales en appui des priorités régionales du bureau Régional Afrique de l'Ouest et du centre de l'Unicef : analyses thématiques, éd. par Laurent Vidal, Dakar : IRD, p. 60-86.
    Mots-clés : ANTHROPOLOGIE DE LA SANTE, EPIDEMIE, GESTION COMMUNAUTAIRE, GESTION DU RISQUE, INFORMATION, PARTICIPATION POPULAIRE, PRATIQUE SOCIALE, PREVENTION SANITAIRE, RECHERCHE SCIENTIFIQUE, SANTE PUBLIQUE, SYSTEME DE REPRESENTATIONS.

  • Leservoisier Olivier (2017) « Mobilisation et initiatives des migrants haalpulaaren face aux enjeux de l’accaparement des terres dans la vallée du fleuve Sénégal (Mauritanie, Sénégal) », in Anthropologie des prédations foncières. Entreprises minières et pouvoirs locaux, Michèle Leclerc-Olive, p. 1-14. ISBN : 97828130002570.

  • Leservoisier Olivier (2017) « Espaces politiques et quête multiforme de reconnaissance des descendants d’esclaves dans la société haalpulaar (Mauritanie) », in Itinéraires de reconnaissance. Discriminations, revendications, action politique et citoyennetés, Editions des Archives contemporaines, Paris : BOGALSKA MARTIN Ewa, FERNANDEZ-VARAS Diego, LESERVOISIER Olivier, MARTIG Alexis, p. 79-92. ISBN : 978-2-8130-0274-7.
  • Matias Ana Raquel, Scetti Fabio et Martins P. (2017) « Question of dominance: the portuguese language in two contexts, while dominant and non-dominant language », in The Proceedings of The Fifteenth International Conference on Law, Language of the International Academy of Linguistic Law (IALL2017),, American Scholars Press, Inc, p. 188-194.
  • Melgar Lucía, Lerner Susana et Guillaume Agnès (2017) « Un asunto de salud pública: aborto y derecho a la salud », in Ciencia y Conciencia. Diálogos y Debates sobre Derechos Humanos: Controversias en Bioética, éd. par Francisco Blancarte Jaber, Julieta Gómez Avalos, María de Jesús Medina Arellano, et Patricio Santillán Doherty, Fontamara, México, p. 46-55.
  • Meyer Jean-Baptiste (2017) « Diasporas, connaissances et développement: principes pour une meilleure intégration », in L'avenir des migrations transméditerranéennes: au-delà des crises, éd. par H Bachir, Rabat : Association Migration Internationale, p. 149-157.
  • Kabbanji Lama (2017) « Regional management of migration in West Africa: the case of ECOWAS and UEMOA », in Migration, Free Movement and Regional Integration, éd. par Sonja Nita, Antoine Pécoud, Philippe De Lombaerde, Paul De Guchteneire, Kate Neyts, et Joshua Gartland, UNESCO, UNU - CRIS, Paris, p. 95-118.
  • Piantoni Frédéric et Bonfiglioli Clotilde (2017) « Migrations et frontières en Europe. Le mythe de la fermeture », in Frontières, Francois Moullé, Pressac : Presses universitaires de Bordeaux, 1ére: p. 163-181. (Parcours Universitaires-Géopolitque).
    Résumé : La crise des réfugiés de 2015 a révélé les failles du système Schengen en matière de contrôle et d’accueil. L’intensité et la multiplicité des migrations ainsi que l’exacerbation des replis nationaux obligent les États européens à redéfinir les rôles de leurs frontières. Alors que le principe de libre-circulation laissait entendre une dévaluation des frontières étatiques, ces dernières évoluent et se diffusent dans l’espace.
    Mots-clés : asile, FRONTIERE, réfugiés.

  • Ridde Valery et Stéphanie Degroote (2017) « LA LUTTE CONTRE ZIKA : UNE OPPORTUNITE POUR LA JUSTICE SOCIALE? ». https://hal.science/hal-04147102.
    Résumé : Début septembre 2016 au Québec, on annonce au moins trois femmes enceintes infectées par le virus Zika, sans mieux comprendre qui elles sont, et comment elles ont été touchées. Cependant, il est possible qu'elles aient voyagé en Amérique latine et qu'elles fassent donc partie des personnes les moins déshéritées, en mesure de voyager et de découvrir le monde. La situation en Amérique latine est tout autre car l'arrivée récente du virus Zika, dont l'existence est pourtant connue depuis 1947 (Ouganda), pourrait devenir une nouvelle occasion de se (re)poser des questions de justice sociale. En effet, s'il existe bien un continent, même s'ils sont évidemment tous concernés, pour lequel cette problématique se pose avec acuité, c'est bien cette région du monde où les inégalités sociales, et notamment les inégalités sociales de santé, sont les plus importantes.
    Pièce jointe Full Text PDF 428.4 kio (source)


  • Sandron Frédéric (2017) « Les enjeux du vieillissement, de la perte d'autonomie et du bien-vieillir : introduction », in Vieillissement et gérontechnologies à La Réunion, Saint-Denis : Université de La Réunion ; IRD, p. 11–22. ISBN : 978-2-905861-30-6. http://www.documentation.ird.fr/hor/fdi:010069793.
    Résumé : Avec l'augmentation du nombre de personnes âgées et de l'espérance de vie, se pose le défi d'un vieillissement en bonne santé ou de manière plus large du bien-vieillir. Les gérontechnologies, définies comme des "systèmes techniques et solutions d'aides à la personne âgée", jouent un rôle croissant dans la promotion du bien-vieillir. Face à ce marché potentiel en forte croissance numérique au cours des prochaines décennies, les offres se multiplient. Mais la demande suit-elle ? Méconnaissance des produits, coût élevé, complexité technique, incompréhension des objectifs, peur de voir disparaître les relations humaines, les facteurs de réticence à l'adoption sont nombreux. Les personnes âgées sont-elles pour autant forcément technophobes ? Dans quelles conditions les gérontechnologies sontelles acceptables ? C'est à ces questions qu'il est proposé de répondre à travers une double lecture économique et sociologique, s'intéressant aux motivations individuelles et aux politiques publiques, dans une démarche territorialisée à l'île de La Réunion.
    Mots-clés : REUNION.
  • Toma Sorana et Kabbanji Lama (2017) « Emigration and Development in Senegal », in Emigration and Diaspora Policies in the Age of Mobility, Springer, p. 157-172.

  • Zemirli Zohra Aziadé (2017) « Les minorités religieuses en droit positif algérien », in À l'épreuve de la diversité culturelle : Mélanges en l'honneur du Cheikh Ahmed Ibn Mustapha Al-'Alawi (1869-1934), Alger : Casbah Editions, p. 69-79. (Droit, société et éducation). ISBN : 978 9947 62 147 9.
Article de colloque
  • Al Dahdah Marine (2017) « Les mobiles de la santé globale : téléphone portable, impérialisme numérique et inégalités Nord-Sud » (communication orale), présenté à Séminaire « Gouverner le progrès et ses dégâts. Histoire et sciences sociales » du Centre Alexandre Koyré (EHESS, CNRS, Muséum), Paris.
    Résumé : Dès son apparition après la seconde guerre mondiale, l'aide au développement était envisagée en terme d'assistance technique et de modernisation des pays moins avancés. Réseaux d'électrification, systèmes hydrauliques, pompes, machines industriels, matériel agricole, véhicules et routes, ont constitué et constituent toujours des outils et des moyens d'assistance technique au développement. Les Technologies d’informations et de communication, les TIC, représentent des formes plus récentes de technologies pour le développement et le mobile, parmi elles, constitue une technologie particulièrement mise en avant ces dix dernières années. Là où les routes, l’électricité ou encore l’eau n’arrivent pas, le mobile et internet prolifèrent.
  • Assoumou Nelly, Bekelynck Anne, Carillon Séverine, Kouadio Alexis, Ouantchi Honoré, Doumbia Mohamed, Danel Christine, Koné Mariatou, Larmarange Joseph et Groupe DOD-CI ANRS 12323 (2017) « Décaissements tardifs, irrégularités de salaires, budgets inadaptés : l’impact des modalités des financements internationaux sur les activités de dépistage communautaire en Côte d’Ivoire /// Nelly Assoumou, Anne Bekelynck, Séverine Carillon, Alexis Kouadio, Honoré Ouantchi, Mohamed Doumbia, Christine Danel, Mariatou Koné, Joseph Larmarange pour le groupe DOD-CI ANRS 12323 » (poster THPDC112), présenté à 19th ICASA International Conference on AIDS and STIs in Africa, Abidjan.
    Résumé : Contexte: En Côte d'Ivoire seuls 25% des hommes et 33% des femmes connaissent leur statut (EDS 2012) malgré le soutien technique et financier des bailleurs de fonds au secteur du dépistage du VIH. Objectif : Analyser la mise en œuvre de l'aide financière et technique des bailleurs et mettre en évidence ses impacts sur la pérennité des activités de dépistage du VIH en Côte d'Ivoire. Méthodes: Les données ont été recueillies dans le cadre du projet DOD-CI (ANRS 12323) en 2015 et 2016 dans les districts sanitaires de Cocody-Bingerville, Man et Aboisso. Des entretiens qualitatifs semi-directifs ont été réalisés auprès des institutions internationales (3), des ONG ivoiriennes (19), des Directions Départementales de la Santé (3) et de professionnels de santé (97). Ces entretiens ont été retranscrits sur le logiciel Nvivo et ont fait l'objet d'un codage selon une grille thématique en vue d'une analyse thématique et sémantique. Résultats: Au niveau du financement, les décaissements se font 4 mois après les dates prévues pour le démarrage des activités, ainsi seulement 50% des activités prévues peuvent être réalisées par certaines ONG. Les budgets prévus pour la couverture des charges pour le dépistage «communautaire» restent insuffisants. Ainsi, lorsque les activités sont réalisées dans des zones éloignées, seulement la moitié des activités peut être réalisée. Les rémunérations pour les services de dépistage assurés par les conseillers communautaires dans les structures sanitaires restent irrégulières. Cela provoque des absences. L'appui technique pourrait lui aussi être amélioré. En raison d'une insuffisance de formation, certains prestataires de soins, réfèrent leurs patients dans des centres périphériques. En termes de supervision, seules 3 visites sont réalisées en moyenne sur 6. Ce qui entraine un désintéressent vis-à-vis des activités de dépistage par les prestataires de soins. On note des ruptures d'intrants dans des structures sanitaires entrainant une suspension des activités pendant ces périodes. Conclusions et recommandations: Nous avons identifié des retards dans les décaissements, l´insuffisance des ressources financières, l´irrégularité des rémunérations, l´insuffisance de formation, de supervision et des ruptures d'intrants. Ces ruptures et irrégularités réduisent ou interrompent les activités. Une optimisation de l'appui financier et technique pourrait permettre une amélioration de la couverture du dépistage en Côte d'Ivoire.
  • Auzanneau Michelle (2017) « Language et ciudadanía : que problematicas sociolinguisticas ? » (communication orale), présenté à , Subsecretaría de Interculturalidad y Plurilingüismo (Gobierno del Pueblo del Chaco), ministère de l’Éducation, Argentine.

  • Bacon Lucie et Robin Nelly (2017) « FOURMI : FOUille de Récits des parcours Migratoires » (présenté à TOTh Conference 2017 Terminologie et Ontologie), in Proceedings of TOTh Conference 2017 Terminologie et Ontologie, Paris, France : TOTh. https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-01758109.
    Mots-clés : analyse des données, méthodologie, Récit de vie.
  • Baxerres Carine, Boko Inés, Kokonbo Adjara, Ouattara Fatoumata et Guillaume Agnès (2017) « Un tournant décisif dans la pratique des avortements médicamenteux en Afrique de l’Ouest ? Les usages populaires du misoprostol au Bénin et au Burkina Faso. » (communication orale), présenté à Colloque international du Lasdel : « Les problèmes négligés des systèmes de santé en Afrique », Niamey, Niger.
    Mots-clés : AVORTEMENT, MADAGASCAR, Misoprostol.
  • Becquet Valentine (2017) « Modeling Son Preference in Vietnam: parity progression ratios according to the sex of previous children » (communication orale), présenté à 6th French Network for Asian Studies International Conference (FNASIC), Sciences Po, Paris.
  • Becquet Valentine (2017) « ‘Construire sa descendance’ : les mères vietnamiennes au cœur des injonctions politiques, sociales et familiales » (communication orale), présenté à 6th French Network for Asian Studies International Conference (FNASIC) / 6e Congrès Asie, Sciences Po, Paris.
  • Becquet Valentine (2017) « "Savoir" concevoir un fils : le cas vietnamien » (communication orale), présenté à Sélections procréatives: un colloque sur les interventions sociales, technologiques et médicales dans la reproduction, Palais de Tokyo.

  • Becquet Valentine, Masumbuko Jean-Marie, Nouaman Marcellin, Plazy Mélanie, Danel Christine et Larmarange Joseph (2017) « Implementing PrEP among Female Sex Workers in Côte d’Ivoire: new challenges for models of care (PrEP-CI ANRS 12361) » (communication orale 2634), présenté à XXVIII IUSSP International Population Conference, Cape Town. https://iussp.confex.com/iussp/ipc2017/meetingapp.cgi/Paper/2634.
    Résumé : In the past years, two biomedical interventions have been added to classical tools of HIV prevention: early treatment (TasP) and oral pre-exposure prophylaxis (PrEP). Despite the high quality evidence from recent PrEP trials, research on how best to deliver PrEP in ‘real life’ in different populations and settings remains crucial. In Côte d’Ivoire, female sex workers (FSWs) have very high HIV prevalence (29%, UNAIDS 2015) and do not systematically use condoms: a 2014 survey showed a condom use of 90% at last sexual act with a client and 15% with ‘non-client’ partner (Bamba et al. 2014). This strongly suggests that PrEP could be of great value to protect the ‘remaining risky sexual acts’. In this context, we conducted a qualitative survey among 60 FSWs reached by two community NGOs, to identify potential obstacles to regular clinical monitoring of HIV negative FSWs that any incoming program of PrEP will have to take into account. Results showed that barriers remain for HIV negative FSWs to access services offered in dedicated health centres. Implementing a program of PrEP for this population necessitate rethinking health care services and delivery system, as PrEP cannot be delivered without implementing a global package of sexual health services.
  • Becquet Valentine, Nouaman Marcellin, Masumbuko Jean-Marie, Anoma Camille, Soh Kouamé, Alain Tristan, Plazy Mélanie, Danel Christine, Eholié Serge et Larmarange Joseph (2017) « The challenges of implementing PrEP: the case of female sex workers in Côte d’Ivoire » (poster n°WEPDC159), présenté à 19th ICASA International Conference on AIDS and STIs in Africa, Abidjan.
    Résumé : Contexte Depuis 2015, la prophylaxie préexposition (PrEP) du VIH est recommandée par l’OMS pour les populations dites « à risque substantiel » telles que les travailleuses du sexe (TS). Cependant, il y a peu de données sur les modalités pratiques d’intégration de la PrEP dans les activités destinées à ces populations. Objectif Identifier les enjeux, leviers et obstacles potentiels à la mise en œuvre d’un programme PrEP auprès des TS en Côte d’Ivoire. Méthodes Le projet PrEP-CI ANRS 12361, mené entre septembre 2016 et mars 2017 en collaboration avec deux ONG communautaires (Espace Confiance et Aprosam) comportait (i) un questionnaire standardisé administré par des paires éducatrices sur sites prostitutionnels, (ii) des entretiens individuels et des focus groupes menés auprès de 60 TS et (iii) des ateliers de travail avec des ONG communautaires. Résultats Au total 400 TS à San Pedro et 600 à Abidjan, d’un âge médian de 25 ans [Intervalle Inter-Quartile (IIQ) : 21-29], ont été enquêtées. 86,9 % déclaraient utiliser régulièrement le préservatif. Cependant, 58,7 % avaient eu au moins un rapport sans préservatif au cours des 7 derniers jours, 22,6 % accepteraient des rapports sans préservatif contre une forte somme d’argent et 87,4 % n’utilisent pas de préservatif avec leur partenaire régulier. Concernant les besoins en santé sexuelle et reproductive : 43,0 % des TS ont déjà vécu une grossesse non désirée mais seules 39,1 % utilisent une contraception ; 35,9 % travaillent pendant leurs menstruations et 64,7 % ont contracté une IST au cours des 12 derniers mois. Seules 67,3% ont consulté un professionnel de santé au cours des 12 derniers mois. Les entretiens révèlent que malgré le travail des paires éducatrices sur les sites prostitutionnels, le suivi des TS VIH- dans les structures dédiées n’est pas optimal. Si elles sont dépistées plus ou moins régulièrement sur le terrain, elles se rendent rarement dans les cliniques communautaires, évoquant des horaires ou des localisations peu pratiques, ou la crainte d’être identifiée comme TS dans le quartier de la clinique. En cas de rupture de préservatif, les TS préfèrent se tourner vers l’automédication. Les professionnels de terrain soulignent la nécessité de ne pas séparer suivi des VIH+ et des VIH- afin de réduire les risques de stigmatisation. Par ailleurs, ils soulèvent la problématique éthique posée par l’hépatite B, infection endémique non prise en charge financièrement en Côte d’Ivoire et dont le traitement est composé des mêmes antirétroviraux que ceux pour la PrEP. Conclusions La mise en place de la PrEP chez des TS nécessiterait de développer une offre globale de soins en santé sexuelle et reproductive incluant un suivi chronique des TS tant VIH+ que VIH-, ainsi que le dépistage et le traitement de l’hépatite B, tout en articulant cliniques communautaires et stratégies mobiles sur les sites prostitutionnels. Au-delà de la réduction de l’exposition au VIH des TS et leurs partenaires, la mise en place d’une telle approche serait une opportunité pour améliorer plus globalement l’état sanitaire de ces femmes vulnérables.

  • Bernard-Maugiron Nathalie (2017) « Le Conseil d’Etat égyptien, régulateur de la vie sociale et politique » (communication orale), présenté à La Justice administrative dans le monde arabe. https://hal.science/hal-04058650.
  • Bonnet Doris (2017) « Assistance médicale à la procréation en Afrique subsaharienne: une promesse pour le futur? » (communication orale), présenté à Les promesses de la bio-médecine en Afrique. Tribunal des promesses passées; tribune pour les promesses futures., Lambarene (Gabon).

  • Carillon Séverine, Bekelynck Anne, Assoumou Nelly, Kouadio Alexis, Ouantchi Honoré, Danel Christine, Koné Mariatou et Larmarange Joseph (2017) « « Il y a des conseillers communautaires payés pour ça ! » Les réticences des soignants à la proposition systématique d’un test VIH en consultation de médecine générale. Le Cas de la Côte d’Ivoir », présenté à 19e Conférence Internationale sur le SIDA et les IST en Afrique (ICASA International Conference on AIDS and STIs in Africa). https://hal.ird.fr/ird-04119705.
    Résumé : Afin d’améliorer l’accès au dépistage du VIH, la Côte d’Ivoire, en suivant les recommandations de l’OMS, a décidé depuis 2009 de procéder à une proposition de dépistage du VIH dans tous les établissements de santé, à tous les patients, quelques soient leur motif de consultation. Si, dans cette perspective, la procédure de dépistage a été simplifiée, elle reste néanmoins exceptionnelle (proposition de test préalable, procédure administrative spécifique). Quelle expérience et quels points de vue les professionnels de santé en ont-ils ? Une étude ethnographique multi-site a été conduite dans trois services de médecine générale (urbain, semi urbain, rural) en Côte d’Ivoire, situés dans deux districts sanitaires. Plus de 200 consultations de médecine générale ont été observées quotidiennement. Des entretiens semi-directifs ont été conduits auprès de 22 professionnels de santé. La proportion de patients à qui un test est proposé est faible (environ 20%). Les soignants se montrent peu enclin à le proposer en dehors des cas de suspicion clinique pour lesquels le test est d’ailleurs plus souvent prescrit que proposé. Les réticences des soignants s’expriment à cinq niveaux : (1) Compte tenu des représentations négatives encore associées au VIH, les soignants redoutent les effets collatéraux d’une proposition de test en routine tels que le refus, la méfiance voire la déperdition des patients. (2) Ils contestent l’utilité de la procédure de dépistage (conseil pré-test et recueil de consentement) et sa lourdeur administrative (notification systématique des tests, ordonnance spécifique). (3) Cette procédure est en outre associée à une surcharge de travail qui auparavant faisait l’objet d’une compensation financière, ce qui n’est plus le cas et devrait, selon les soignants, être déléguée. (4) Le dépistage tous venants n’est perçu par les soignants ni légitime d’un point de vue médical, ni prioritaire hors des cas de suspicion clinique. (5) Les soignants déplorent un manque de formation officielle en matière de conseil et dépistage. Les attitudes de contestation des soignants sont le produit de l’exceptionnalité du dispositif de lutte contre le sida mis en place depuis le début de l’épidémie. L’intégration de la proposition de dépistage en routine souffre à présent de l’héritage de l’exceptionnalité du VIH. Comment arriver à sortir de cette exceptionnalité financière et administrative en gardant des soignants motivés ?
    Pièce jointe Full Text PDF 779 kio (source)
  • Carillon Séverine, Bekelynck Anne, Assoumou Nelly, Kouadio Alexis, Ouantchi Honoré, Danel Christine, Koné Mariatou, Larmarange Joseph et Groupe DOD-CI ANRS 12323 (2017) « « Il y a des conseillers communautaires payés pour ça ! » Les réticences des soignants à la proposition systématique d'un test VIH en consultation de médecine générale. Le Cas de la Côte d'Ivoire » (poster THPDD255), présenté à 19th ICASA International Conference on AIDS and STIs in Africa, Abidjan.
    Résumé : Afin d'améliorer l'accès au dépistage du VIH, la Côte d'Ivoire, en suivant les recommandations de l'OMS, a décidé depuis 2009 de procéder à une proposition de dépistage du VIH dans tous les établissements de santé, à tous les patients, quelques soient leur motif de consultation. Si, dans cette perspective, la procédure de dépistage a été simplifiée, elle reste néanmoins exceptionnelle (proposition de test préalable, procédure administrative spécifique). Quelle expérience et quels points de vue les professionnels de santé en ont-ils ? Une étude ethnographique multi-site a été conduite dans trois services de médecine générale (urbain, semi urbain, rural) en Côte d'Ivoire, situés dans deux districts sanitaires. Plus de 200 consultations de médecine générale ont été observées quotidiennement. Des entretiens semi-directifs ont été conduits auprès de 22 professionnels de santé. La proportion de patients à qui un test est proposé est faible (environ 20%). Les soignants se montrent peu enclin à le proposer en dehors des cas de suspicion clinique pour lesquels le test est d'ailleurs plus souvent prescrit que proposé. Les réticences des soignants s'expriment à cinq niveaux : (1) Compte tenu des représentations négatives encore associées au VIH, les soignants redoutent les effets collatéraux d'une proposition de test en routine tels que le refus, la méfiance voire la déperdition des patients. (2) Ils contestent l'utilité de la procédure de dépistage (conseil pré-test et recueil de consentement) et sa lourdeur administrative (notification systématique des tests, ordonnance spécifique). (3) Cette procédure est en outre associée à une surcharge de travail qui auparavant faisait l'objet d'une compensation financière, ce qui n'est plus le cas et devrait, selon les soignants, être déléguée. (4) Le dépistage tous venants n'est perçu par les soignants ni légitime d'un point de vue médical, ni prioritaire hors des cas de suspicion clinique. (5) Les soignants déplorent un manque de formation officielle en matière de conseil et dépistage. Les attitudes de contestation des soignants sont le produit de l'exceptionnalité du dispositif de lutte contre le sida mis en place depuis le début de l'épidémie. L'intégration de la proposition de dépistage en routine souffre à présent de l'héritage de l'exceptionnalité du VIH. Comment arriver à sortir de cette exceptionnalité financière et administrative en gardant des soignants motivés ?

  • Carillon Séverine, Bekelynck Anne, Assoumou Nelly, Kouadio Alexis, Ouantchi Honoré, Danel Christine, Larmarange Joseph et ANRS 12323 DOD-CI Group (2017) « “We need incentives!” Health care professionals' reluctance to propose systematically HIV testing during general consultation in Cote d'Ivoire » (poster MOPED1144), présenté à 9th IAS Conference on HIV Science (IAS 2017), Paris. http://programme.ias2017.org/Abstract/Abstract/4692.
    Résumé : Background To increase access to HIV testing, WHO recommended in 2007 provider-initiated HIV testing using a simplified but still exceptional approach in terms of pre-test counseling and consent. Cote d’Ivoire implemented in 2009 systematic HIV testing proposal in all medical consultations, irrespective of reasons. What are health care professionals (HCPs) perceptions and experiences related to testing proposal? Methods An ethnographic multi-site study was conducted in 3 general medical services (urban, semi-urban, rural) in 2 Ivorian health districts: 37 in-depth interviews with HCPs and 200 observed medical consultations (general medicine). A thematic analysis was performed on HCPs’ practices and discourses. Results The proportion of patients offered an HIV test was low (around 20%), due to HCPs’ reluctance to propose an HIV test in the absence of clinical suspicion. When offered, HIV test was more often prescribed than proposed. The analysis revealed 4 types of explanations in HCPs discourses. (1) Due to stigma associated to HIV, HCPs feared a negative reaction from their patients: refusal, offence, distrust, loss of patients. (2) Time-consuming specificity of HIV testing in terms of counseling, consent and administrative procedure (separate record and dedicated prescription) is perceived by HCPs as not useful and inducing a work overload that should be financially compensated or realized by dedicated providers, as it was before 2009. (3) In the absence of clinical suspicion, they considered that proposing an HIV test during a general consultation is not medically justified and not their priority. (4) Finally, HCPs felt that they are not sufficiently trained. Conclusion HCPs experiences and perceptions are negatively affected by the legacy of the successive HIV policies implemented since the beginning of the epidemy. Some complex procedures, historically implemented due to confidentiality and stigma issues, could maybe be simplified today. Integrating HIV testing in routine is a challenge considering that these activities were previously implemented with dedicated incentives, training and human resources. In a context of limited resources and mixed epidemic, how to prioritize and reorganize HIV testing in general consultations while motivating HCPs and being efficient in terms of public health?
  • de Loenzien Myriam (2017) « Multisite study of the determinants of caesarean section : preliminary results in Hanoi » (communication orale), présenté à Seminar of the Obstetrics and Gynecology National Hospital, Hanoi.
  • de Loenzien Myriam (2017) « The upsurge of urbanization as a main determinant of increasing caesarean deliveries in Vietnam » (communication orale), présenté à Urban Health Transformations, Cambridge, United Kingdom.
  • Duchesne Véronique (2017) « African medical alternatives, power dynamics and communication » (communication orale), présenté à Shifting States, Adelaide, Australie.
    Mots-clés : healing market, healing market, infertility, audio-visual anthropology, sound track composition, hearing culture, western Africa.
  • Duchesne Véronique (2017) « Is Claytherapy an Ivorian Innovation ? » (communication orale), présenté à Urban Afria - urban Africans. New Encounters of the urban and the rural 7th European Conference on African Studies, Basel, Suisse.
    Mots-clés : clay, health care systems, INNOVATION, Ivory coast, medical knowledge, traditional medicine.
  • Gosselin Anne (2017) « HIV and access to rights for Sub-Saharan immigrants in France results from the ANRS Parcours survey » (communication orale), présenté à 13th Conference of the European Sociological Association, Athènes.

  • Gosselin Anne, Lelièvre Éva, Ravalihasy Andrainolo, Lert France, Lydié Nathalie et Desgrées du Lou Annabel (2017) « Migration and HIV: a double penalty? Assessing the respective impacts of migration and HIV diagnosis on Sub-Saharan immigrants' lives in Paris greater area. Results from the ANRS parcours survey » (poster), présenté à 9th IAS Conference on HIV Science (IAS 2017), Paris. http://programme.ias2017.org/.
  • Gosselin Anne, Taeron Corinne, Mbiribindi Romain, Derche Nicolas et Desgrées du Loû Annabel (2017) « Empowerment in sexual health for Sub-Saharan migrants in Paris: results from a community-based study » (communication orale), présenté à 10th European Public Health Conference EUPHA, Stockholm, Suède.

  • Gosset Andréa, Protopopescu Camelia, Okesola Nonhlanhla, Spire Bruno, Larmarange Joseph, Orne-Gliemann Joanna, McGrath Nuala, Pillay Deenan, Dabis François, Iwuji Collins et Boyer Sylvie (2017) « Care trajectories among people living with HIV and followed within a universal test and treat programme in rural South Africa (ANRS 12249 TasP trial) » (poster WEPED1454), présenté à 9th IAS Conference on HIV Science (IAS 2017), Paris. http://programme.ias2017.org/Abstract/Abstract/3791.
    Résumé : Background: Retention in care is essential to optimize antiretroviral treatment (ART) impact on viral suppression and ensure the success of the universal test and treat (UTT) strategy. We aimed to identify care trajectories and associated factors among ART-eligible patients within the UTT cluster-randomized TasP trial. Methods: Following home-based HIV testing, HIV-positive individuals were referred to TasP clinics and offered immediate ART (intervention arm) or according to national guidelines (control arm). This analysis included all patients ART-eligible at their first clinic visit ≥18 months before the trial end. Monthly clinical follow-up was offered in TasP clinics. A patient was considered exiting care if ≥3 months late for the last appointment, transferred-out or dead. Care trajectories, assessed over 18 months of follow-up, and their associated factors were identified using a group-based trajectory model (Nagin, 2005, Harvard University Press).   Results: Among the 787 ART-eligible patients who attended TasP clinics, four trajectory groups were identified: 70.5% remained in care throughout the entire follow-up period (group 1), 13.6% exited care rapidly (median 4 [IQR 4-6] months after first visit) (group 2), 10.6% exited care latter (11 [9-13] months) (group 3) and 5.2% exited care then returned after 4 [3-9] months (group 4) (Figure 1). The risk of exiting care (groups 2&3) was higher in newly diagnosed patients and those <29 years. The “returning group” members (group 4) were more likely male, with CD4 >350 cells/mm3 at first visit, living in high HIV prevalence clusters (>34%) with the lower nurse-patient ratio, and less likely to have initiated ART. Conclusions: Although most patients remained in care over the 18-month period, a significant proportion exited care at different follow-up times. Particular attention should be paid to men, young and newly diagnosed patients, and those with CD4>350 in order to improve retention in care and maximize the effect of UTT strategies. (Figure)
  • Guilmoto Christophe Z., Dudwick Nora, Gjonça Arjan et Rahm Laura (2017) « The onset of birth masculinization in Albania, Georgia and Viet Nam » (communication orale), présenté à XXVIII IUSSP International Population Conference, Cape Town.
  • Inghels Maxime, Kouassi Arsène Kra, Bekelynck Anne, Carillon Séverine, Sika Lazare, Danel Christine et Larmarange Joseph (2017) « Comment Améliorer le Dépistage du VIH en Population Générale dans un Contexte d'Épidémie Mixte? Résultats Préliminaires de l'Étude DOD-CI (ANRS 12323) en Côte d'Ivoire » (communication orale WEAC0702), présenté à 19th ICASA International Conference on AIDS and STIs in Africa, Abidjan.
    Résumé : Contexte: Dans un contexte de financements contraints et une prévalence nationale du VIH estimée à « seulement » 3,7 % en population générale adulte, la réalisation de vastes campagnes de dépistage « tout venant » est difficilement soutenable en Côte d'Ivoire. Il est dès lors indispensable d'améliorer la couverture du dépistage volontaire ou de la proposition d'un test à certains « moments clés » du parcours sanitaire des individus. Objectif: Identifier les Opportunités Manquées de proposition de test (OM) et les Démarches de test Inabouties (DI) auprès des personnes n'ayant pas effectué de dépistage au cours des 5 dernières années. Méthodes: Une étude transversale a été réalisée par interviews téléphoniques auprès d'un échantillon représentatif de la population ivoirienne. Une OM était définie par l'absence de proposition de test lors d'une consultation pour des soins prénataux, une Infection Sexuellement Transmissible (IST) ou un bilan de santé pré maritale. Une DI était définie par une démarche de dépistage volontaire n'aboutissant pas sur un dépistage effectif de l'enquêté. Résultats: Sur les 2768 personnes interrogées (données préliminaires), 1 233 (51 % des hommes et 34 % des femmes) n'avaient pas réalisé de test au cours des 5 dernières années. Parmi eux, 34 % ont connu une situation où ils auraient pu être dépistés (OM uniquement : 11 % ; DI uniquement : 20 % ; OM et DI : 3 %). Les OM étaient plus fréquentes en cas de consultation pour une IST (65 %) et chez les hommes accompagnant leur femme à une consultation prénatale (65 %). Les OM concernaient principalement les hommes en zone rurale, sans assurance santé, ayant une richesse perçue faible et déclarant des facteurs de risques sexuels. Les DI concernaient les populations urbaines, jeunes et instruites, témoignant une précarité professionnelle (recherche d'un premier emploi), maritale (non marié légalement) et économique. Les principales raisons de DI aussi bien chez les femmes que chez les hommes étaient liées à la peur du résultat (35 %) suivi du manque de temps ou une file d'attente trop longue (22 %). Conclusion: Plus d'un tiers des personnes non dépistées aurait pu être testées à l'occasion d'un évènement indicateur ou si elles étaient allées au bout de leur démarche de test. L'atteinte du dépistage universel en Afrique de l'Ouest, prélude indispensable de l'objectif 90-90-90 des Nations Unies, nécessite d'identifier les leviers d'actions qui permettront de réduire ces occasions manquées. Close
  • Kouadio Alexis, Carillon Séverine, Bekelynck Anne, Assoumou Nelly, Danel Christine, Ouantchi Honoré, Larmarange Joseph, Doumbia Mohamed, Koné Mariatou et Groupe DOD-CI ANRS 12323 (2017) « Dépistage du VIH « hors les murs » en Côte d’Ivoire : des prestataires communautaires sous pression » (poster TUPDC152), présenté à 19th ICASA International Conference on AIDS and STIs in Africa, Abidjan.
    Résumé : Contexte: L'objectif 90-90-90 des Nations Unies vise à atteindre une couverture universelle du dépistage du VIH. Ainsi, plusieurs stratégies ont été implémentées en Côte d´Ivoire dont le dépistage dit «hors les murs» qui vise à aller au-devant des populations cibles. Dans un contexte de limitation des financements, certains bailleurs, cherchant à maximiser le rendement au test par la mesure du taux de séropositivité ont adopté depuis quelques années une politique visant à limiter un dépistage «tout-venant» jugé inefficace au profit de stratégies de plus en plus ciblées. D'autres maintiennent par contre le dépistage en population générale avec des objectifs quantifiés. Objectifs: Comment les contraintes induites par les politiques des bailleurs influent-elles la pratique du dépistage « hors les murs » par les ONGs chargées de sa mise en œuvre? Méthodes: Cette étude a été réalisée à partir d'une recherche qualitative conduite dans trois districts sanitaires de la Côte d'Ivoire en 2015-2016. 21 activités de dépistage «hors les murs» du VIH ont été observées et 74 entretiens ont été réalisés avec 22 prestataires de santé, 6 acteurs associatifs, 11 responsables communautaires et 35 personnes dépistées ou à qui le test a été proposé. Résultats: Les orientations stratégiques des bailleurs sont déclinées par les partenaires techniques et financiers sous formes de cibles restreintes et d'objectifs mesurables, définis par zones géographiques et imposés aux ONGs de mise en œuvre. Face à cela, certaines ONGs adoptent des stratégies de contournement pour atteindre leurs résultats : interventions dans d´autres zones que celles définies, dépistage de personnes «hors cible», contraction de la durée dédiée au conseil et au dépistage, dépistage quémandé et forcé. Aussi, le dépistage est réalisé dans des conditions de manque de confidentialité et d'hygiène, par des prestataires non légalement formés au dépistage et non issus de la population cible. Conclusions: Face aux contraintes induites par les directives des bailleurs, les ONGs de mise en œuvre adoptent des stratégies de contournement pour atteindre leurs objectifs. La conséquence en est une dégradation de la qualité et de l'efficacité du dépistage «hors les murs» du VIH. Un meilleur dialogue entre partenaires et ONGs de mise en œuvre serait souhaitable dans la définition des politiques de dépistage et des cibles à atteindre.

  • Larmarange Joseph, Diallo Mamadou Hassimiou, Iwuji Collins, Orne-Gliemann Joanna, McGrath Nuala, Plazy Mélanie, Tanser Frank, Thiebaut Rodolphe, Pillay Deenan et Dabis François (2017) « Cascade of Care of HIV Seroconverters in the Context of Universal "Test and Treat" » (communication orale et poster 1018), présenté à Conference on Retroviruses and Opportunistic Infections (CROI) 2017, Seattle. http://www.croiconference.org/sessions/cascade-care-hiv-seroconverters-context-universal-%E2%80%9Ctest-and-treat%E2%80%9D-0.
    Résumé : The ANRS 12249 TasP cluster-randomized trial aimed at evaluating the impact of a Universal Test and Treat (UTT) approach on population-based HIV incidence in rural KwaZulu Natal, South Africa. Previous results showed low rates of early linkage to HIV care and treatment and did not identify any incidence reduction. To optimize the impact of UTT, time to ART initiation and viral suppression must be shorten significantly, in particular among newly infected individuals. We describe here the longitudinal cascade of care for those seroconverting during the course of the TasP trial. Every six months between March 2012 and June 2016, resident members aged ≥16 years old were offered rapid HIV testing at home and asked independently to provide dried blood spot (DBS) samples. Those testing positive or who self-reported their positive status were referred to local trial clinics for ART initiation, regardless of their CD4 count (intervention) or according to national guidelines (control). Cases of HIV seroconversion were identified using multiple sources: repeat DBS, repeat rapid tests, HIV+ self-reports and clinic visits. Date of seroconversion was estimated using a random point approach. The HIV care status, for each day following seroconversion (M0), was computed using additional data collected on CD4 count, ART prescription, viral load and migration out of the trial area. Follow-up was right-censored by dates of death or trial closure if alive. We observed 565 individuals acquiring HIV (244 in intervention arm; 321 in control arm). Among them, one year after seroconversion (M12), 22% out-migrated from the trial area. 57% were diagnosed (aware of their HIV status), 27% were actively in HIV care, 12% were on ART, and were 10% virally suppressed. The cascade was comparable in both trial arms, except for ART coverage, higher in the intervention arm (15%) than in the control arm (9%). The observed cascade of care was suboptimal in seroconverters despite the introduction of UTT services and a trial environment. This poor outcome was aggravated in this rural setting by out-migration considered here as loss to the cascade. Newly HIV-infected individuals need time to (re)test, initiate ART and reach viral suppression. This is one of the plausible explanations of the lack of effect of the UTT strategy on HIV incidence in our setting. For a UTT approach to be effective, innovative strategies to identify seroconverters and support them to engage in ART care promptly are required.
  • Larzillière Pénélope (2017) « Issues and controversies on artistic works on the iconography of ‘martyrdom’ Lebanon/Palestine » (communication orale), présenté à Norm Conflicts and Art Forms in the (Un)Making of Publics II, EHESS Paris.
  • Larzillière Pénélope (2017) « Artistic testimony and engagement: Perspectives on political art in the Middle East » (communication orale), présenté à Norm Conflicts and Art Forms in (Un)Making of Publics, EHESS Paris.
  • Mick Carola (2017) « Instaurar un locutor desde arriba. Apropiación de discursos oficiales por actores bilingües en el marco de la Ley de Consulta Previa en Perú » (communication orale), présenté à XVIIIème congrès international de l‘Association de Lingüistique et Philologie (ALFAL), Universidad Nacional de Colombia, Bogotá, Colombie.
  • Mick Carola (2017) « Lengua, nación, educación: Política lingüística y educativa en tiempos de ‘reconocimiento‘ en Perú » (communication orale), présenté à XXXVème Congrès Internacional de la Latin American Studies Association (LASA), Pontificia Universidad Católica del Perú, Lima, Perú.

  • Nishimwe Marie, Protopopescu Camelia, Iwuji Collins, Okesola Nonhlanhla, Spire Bruno, Orne-Gliemann Joanna, McGrath Nuala, Pillay Deenan, Dabis François, Larmarange Joseph et Boyer Sylvie (2017) « The impact of early ART initiation on HIV disclosure and social support among people living with HIV and followed within a universal test and treat programme in rural South Africa (ANRS 12249 TasP trial) » (communication orale), présenté à AIDS Impact 13th International Conference, Cape Town. http://www.aidsimpact.com/abstracts/-KohAV6cKhSNCJEku24i.
    Résumé : Aim HIV status disclosure and social support have been associated with increased antiretroviral treatment (ART) adherence and better clinical outcomes. We aimed to investigate the impact of early ART initiation on HIV status disclosure and social support among patients in care within the universal test and treat (UTT) cluster-randomized TasP trial conducted in rural South Africa between 2012 and 2016. Method/Issue Following home-based HIV testing, HIV-positive individuals were referred to trial clinics and offered ART regardless of CD4 in intervention arm or according to national guidelines (CD4≤350 cells/mm3 until December 2014, then ≤500 cells/mm3) in control arm. This analysis included patients not ART-treated at baseline (i.e. first clinic visit) and with CD4>500 cells/mm3 who attended at least two clinic visits. HIV disclosure and social support indexes (0-5) were estimated every 6 months: one point was attributed when HIV status was disclosed to - or when the patient reported social support from - at least one member of the following groups: regular partner, family, friends, neighbours, others. We used Poisson mixed effects models, adjusted on individual factors, exploring (i) the impact of time since baseline clinic visit, trial arm and interaction between arm and time; (ii) the impact of ART initiation (time-dependent); and (iii) interaction between arm and ART initiation. Results/Comments Of 3019 patients entering in care in trial clinics, 1597 were not on ART at baseline, 477 had CD4>500 cells/mm3 and 182 had at least two visits (93 in intervention, 89 in control arm). The 182 participants had a median [interquartile range (IQR)] follow-up duration of 13.2 [7.0-18.5] months. After 6 months, 22% had initiated ART in control arm versus 97% in intervention arm, while after 12 months they were 29% and 98% respectively. At baseline, median [IQR] HIV disclosure index was 2 [1;2] versus 1 [1;2] in intervention and control arms, respectively (p=0.361) and median [IQR] social support index was 1 [0;2] versus 2 [1;3] (p=0.053). Both outcomes significantly improved over time. The social support increased significantly faster in intervention arm (Incidence Rate Ratio (IRR) [95% Confidence Interval (CI)]=1.25 [1.04;1.49] per year for the interaction). HIV disclosure was higher in intervention arm (IRR (95% CI)=1.23 [1.10;1.38]), with a similar increase over time between arms. When introducing ART initiation, treatment appeared positively associated with both outcomes (IRR [95% CI]=1.39 [1.17;1.65] for HIV disclosure and 1.36 [1.13;1.63] for social support). For HIV disclosure, differences in ART initiation between arms explained the higher disclosure observed in intervention arm, the effect of arm not being significant anymore. Initiating ART was also associated to increased social support, and this effect was stronger in intervention arm (IRR [95% CI] =1.51 [1.13;2.01] for the interaction). Discussion Our findings suggest that, besides clinical benefits, early ART initiation at high CD4 cell count may also positively influence HIV disclosure and social support. For this second outcome, a longer time of follow-up may however be required to observe this benefit. These findings are encouraging for countries that made the choice of implementing UTT strategies.

  • Orne-Gliemann Joanna, Rolland Matthieu, Tiendrebeogo Thierry, Larmarange Joseph, Pillay Deenan, Dabis François, McGrath Nuala et ANRS 12249 TasP Study Group (2017) « Is there an effect of universal ART on sexual behaviours in rural KwaZulu-Natal, South Africa? ANRS 12249 treatment-as-prevention (TasP) trial » (poster WEPEC0968), présenté à 9th IAS Conference on HIV Science (IAS 2017), Paris. http://programme.ias2017.org/Abstract/Abstract/2390.
    Résumé : Background: There are concerns that the implementation of Universal Test and Treat (UTT) could increase populationlevel sexual risk behaviours. We analysed the effect of universal ART vs CD4-guided ART (start at CD4≥350 then ≥500) on sexual behaviours over time, in the context of the cluster-randomised TasP trial. Methods: As part of the 6-monthly home-based survey rounds conducted in 11x2 clusters, a sexual behaviour questionnaire was administered to all residents ≥16 years. We used GEE modelling stratified by gender, to compare reported condom use at last sex (CLS), and multi-partnership (≥2 sexual partners) among those sexually-active in the previous six months across trial arms. We tested whether the sexual behaviours changed over time differently in each arm by inclusion of an interaction term between survey round and arm, using the Quasi-likelihood Independence Criterion (QIC) statistic to compare models. Results: The analysis included 43,106 reports of partnerships (22,974 control, 20,132 intervention) across 7 survey rounds (SR), between 03/2012 and 06/2016. There were no consistent or substantive changes in CLS over time neither by gender nor by arm (fig 1a, 1b); inclusion of an interaction term improved the model fit, reflecting small differences between arms in CLS over time. Less than 1.5% of women reported multiple partnerships at any SR, too few for modelling (fig 1d). The proportion of men reporting multiple partnerships decreased significantly during the study (aOR 0.79, 95% CI 0.75, 0.83), p< 0.001), similarly for each arm (interaction not significant), with overall a small, but significant higher proportion reported in the universal ART arm (13.7%) vs CD4-guided ART (12.1%) (OR=1.15, 95% CI (1.03, 1.27), p=0.02 (fig 1c). [Figure 1] Conclusions: There is no evidence of increased unprotected sex with universal ART in this South African population. Continued monitoring of population-level sexual behaviour indicators, in particular multiple partnerships, is needed as the UTT strategy is rolled out.
  • Ouattara Fatoumata, Baxerres Carine, Guillaume Agnès et Storeng Katerini Tagmatarchi (2017) « Institutional processes in the registration of misoprostol in Benin and Burkina Faso » (communication orale), présenté à The 10th Conference on Global Health and Vaccination Research, Trondheim (Norvège).
    Mots-clés : AVORTEMENT, MADAGASCAR, Misoprostol.
  • Ouattara Fatoumata, Baxerres Carine, Guillaume Agnès et Storeng Katerini Tagmatarchi (2017) « Politique publique de l’avortement ? Acteurs, logiques et enjeux (Bénin & Burkina Faso) » (communication orale), présenté à Colloque international du Lasdel : « Les problèmes négligés des systèmes de santé en Afrique », Niamey, Niger.
    Mots-clés : AVORTEMENT, MADAGASCAR, Misoprostol.

  • Pilecco Flavia B., Ravalihasy Andrainolo, Guillaume Agnès, Desgrées du Lou Annabel et PARCOURS Study Group (2017) « Induced abortion, migration and HIV: an analysis of migrants from sub-Saharan Africa living in Île-de-France » (poster (A-854-0192-01326), présenté à 9th IAS Conference on HIV Science (IAS 2017), Paris. http://programme.ias2017.org/.
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